Loïc Casanova

Loïc Casanova est né le 7 avril 1979 à Montpellier.

Enfant, Loïc évolue entre deux mondes aux contrastes saisissants. Niché sur une colline méditerranéenne, il habite avec ses parents dans un mobil home, sans eau ni électricité, et passe le plus clair de son temps seul dans la nature. Pieds nus, il parcourt la garrigue et s’invente des histoires.
Un style de vie qui s’oppose au rythme trépidant et citadin que lui impose son école en plein coeur de Montpellier
Depuis sa tendre enfance, son imagination fait place à une création débordante.

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Démarche artistique

Comment définir une démarche artistique, et quelle serait la mienne ?

Je pense que mes photographies résonnent avec celui que je suis.
Retranscrite sur du papier photo, il s’agit d’une symbiose entre mon imagination, mes émotions et mon vécu. Mon intention est simplement de transmettre ce que je ressens.

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Lieu de vie

Vivre dans le plus bel endroit du monde…

Loïc Casanova habite une petite maison nichée sur les collines méditerranéennes, entourée de garrigues, pinèdes et forêts de chênes verts. Premier contrefort des Cévennes, en circonférence de la vallée de l’Hérault, la commune de Montarnaud se situe à égale distance entre la Mer, le Pic saint Loup et le Pic Baudille qui culmine à 848 mètres d’altitude.

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Enfance

Loïc connaît une enfance atypique.

Enfant, Loïc connait la solitude. Les avantages que lui offre la vie dans un mobil-home en pleine forêt à l’écart des autres ne suffit pas à combler un manque affectif lié aux difficultés rencontrées par l’absence d’enfants dans son entourage. Le sentiment de culpabilité ressenti lors de la séparation avec sa demi-sœur à l’âge de 5 ans fut le point de départ de ce trouble affectif. L’école, commencée à 6 ans dans le centre-ville de Montpellier n’a pas eu d’effet salvateur, bien au contraire… sauvage et résigné, Loïc a beaucoup de mal à intégrer des groupes d’enfants citadins, déjà formés depuis la maternelle.

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Nature

« Il n’y a rien de plus vivant sur terre que la nature »

 « Chaque jour, chaque heure, chaque seconde, la nature change… c’est le constat saisissant que je fais à chaque fois que je m’assois sous les grands pins d’Alep qui forment notre pinède. Les différentes colonies de fourmis qui vivent sous ces pins et empruntent les mêmes chemins, ne se croisent jamais. Chaque jour, de nouvelles fleurs des champs apparaissent. Tantôt bleu, tantôt jaune ou violette… Quand les rayons du soleil offrent leur meilleur angle, elles choisissent de s’ouvrir pour se refermer quelques instants plus tard. Après avoir affronté de violentes rafales de tramontane, les glands des chênes verts tapissent le sol puis germent quand le marin a versé ses pluies diluviennes. La nature sans cesse en mouvement, offre à celui qui prend le temps de l’observer une vie pleine de sens… »